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Présentation
du Cabaret Quotidien
Un cabaret en l’honneur de notre quotidien, de tout ce qui fait notre
vie d’homme : nos débats intérieurs, nos besoins vitaux et ce que nous
entreprenons pour les assouvir, nos regrets, notre regard sur l’autre, nos
plaisirs éphémères …Toutes ces préoccupations bien humaines sont
représentées au travers d’une galerie de portraits (un travesti, un enfant,
une militante du Front National, une institutrice...). Notre quotidien à nous,
c’est celui que nous trouvons dans les journaux : les faits divers, les
jeux, la météo, qui prennent parfois
autant d’importance à nos yeux que les événements dramatiques qui émaillent
notre actualité : le massacre des Kurdes, la propagation du sida, la montée
du fascisme…
Au départ un mariage, et devant l’immuable table de noces, les comédiens
incarnent les jeunes mariés, parents, témoins, simples invités, musiciens,
animateurs de soirée, serveurs, trouble-fêtes.
Grâce à la magie du théâtre, des personnages en bois réalisés par
l’artiste écossais Jim Connel, s'animent et témoignent,
tout comme les comédiens qui les entourent ou les font vivre, de leurs préoccupations
principales : la religion, l’avortement, la misère, le capitalisme,
l’insécurité, la transsexualité, la maltraitance, la guerre… et cela au
gré de chansons irrespectueuses de Juliette, Jacques Brel, Allain Leprest , Agnès
Bihl, Gérard Morel, Gilbert Laffaille…
Dans la tradition du
café-concert, Florence Kolski et Claude Gélébart
(comédiens-chanteurs), Sophie Jamin (violoniste) et Christophe Dupuis (accordéoniste)
donnent à entendre avec humour, émotion et surtout une
même envie de beauté, la parole de ceux qui clament leurs idées haut et fort,
en particulier lorsque celles-ci vont dans le sens de la fraternité entre les
hommes et du bonheur universel.
Sans
toutefois prétendre balayer de façon exhaustive tous les grands moments de la
vie au quotidien, nous avons choisi dans les archives de
journaux, de «grands titres», des articles, des annonces ou chroniques qui
servent le propos des auteurs engagés auxquels nous entendons rendre
hommage.
Comme Ma’me Kolska, ce spectacle, présenté de façon frontale, est non sonorisé (sauf
en cas de nécessité),
et éclairé de manière autonome ( création lumières et scénographie:
Franck Roncière.) Léger techniquement, comme le sont toujours les spectacles
de La Femme Bilboquet, il peut s’adapter à tous les lieux: l'espace scénique
requis minimum est de 5,50 mètres de largeur sur 4 mètres de profondeur, avec
fond noir.
Prix du spectacle : nous consulter
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